J'aimerais bien en finir avec les idées toute conçues qui ne servent à rien, et j'aimerais en finir aussi avec les sentiments qui nous rendent encore plus cons et paumés parfois, et j'aimerais également les balancer, les idées qui ne veulent pas quitter ma tête, quand je dois me concentrer à faire autre chose que réfléchir sur moi; ne pas oublier aussi l'envie de jeter les coups de déprime par la fenêtre (et si possible, du 10e étage). Ensuite, j'aimerais les enfermer dans mon corps, les papillons multicolores qui nous donnent l'impression d'être dans un wagon de montagne russe, près à descendre la pente. Oui, les enfermer, même jusqu'à en avoir peur de parler et qu'ils ne s'envolent par ma bouche. Et puis, comment faire pour convaincre la nostalgie de venir parfois, mais de ne pas s'installer en nous pendant des jours?Je ne veux pas qu'elle reste, je la veux juste de passage!
Il est où, le bouton que l'on presse quand on veut avoir un peu ou beaucoup de bonheur?je dois me le fabriquer moi même?
Pourquoi il arrive que je pleure, alors que tout va bien?ou, au contraire, être passive et neutre quand ça va mal?
J'aimerais me dire que c'est injuste, car ce sont des perceptions et des émotions que je ne peux contrôler alors que c'est de MOI qu'il s'agit.
Mais je me dis aussi quelque chose d'autre, tout en ayant le sourire: heureusement que cela m'arrive...
Il est où, le bouton que l'on presse quand on veut avoir un peu ou beaucoup de bonheur?je dois me le fabriquer moi même?
Pourquoi il arrive que je pleure, alors que tout va bien?ou, au contraire, être passive et neutre quand ça va mal?
J'aimerais me dire que c'est injuste, car ce sont des perceptions et des émotions que je ne peux contrôler alors que c'est de MOI qu'il s'agit.
Mais je me dis aussi quelque chose d'autre, tout en ayant le sourire: heureusement que cela m'arrive...


